ST ALBAN - AURIOLLES

À 7 kilomètres de Ruoms et Vallon Pont d'Arc, St Alban-Auriolles se situe à la confluence de 3 rivières - l'Ardèche, la Beaume et le Chassezac .

Deux sortes de paysages ...

Vous pourrez parcourir ce petit village aux allures médiévales et découvrir 2 sortes de paysage.
D'une part la traditionnelle Garrigue (propre au sud Ardèche) et d'autre part des plaines agricoles (Vignes, arbres fruitiers…).
En séjournant à St Alban-Auriolles, vous ferez des rencontres riches en histoire : Parcourez les ruelles du village et vous pourrez découvrir son Château qui date du XVème (Château des Beaumefort).
Si vous êtes un petit peu plus courageux, à pied, en VTT ou même à cheval, vous pourrez emprunter un ancien chemin de croix qui vous conduira au pied à la chapelle tricentenaire (Saint Pierre des Liens) et même vers un des somptueux Dolmens qui habitent la région.

Enfin, c'est en visitant la Musée d'Alphonse Daudet ou Mas de la Vignasse que vous pourrez découvrir la vie rurale au siècle dernier.

Bien sûr les attraits touristiques des villages limitrophes vous séduiront par leurs activités diverses et variées. C'est par ses facettes riches en culture et traditions que vous serez séduit mais également par la tranquillité de ce village où les locaux prennent encore le temps de jouer " aux traditionnelles boules " sur la place, à l'ombre des platanes et bercés par le chant des cigales

Les Activités



Suivant vos attentes, votre budget ou même votre envie de " bouger " nous pourrons agrémenter votre séjour en vous proposant un panel d'activités culturelles, sportives

  • Visites guidées des villages voisins, marchés hebdomadaires …
  • Descente de l'Ardèche, ou autre rivière en Canoë/kayac, à pied …
  • Lieux de baignade, escalade …
  • Ballades organisées en Vélo, VTT, Cheval, Quads , 4X4 …

Nous pouvons également vous conseiller sur les bonnes adresses de Restaurants ou Auberges…

(source : ardeche-guide.com )

La grande histoire de l'Ardèche, ...

Si la grotte Chauvet et de ses magnifiques peintures et gravures un jour de décembre 1994 a mis l'Ardèche sous les feux de la rampe, l'histoire de l'homme y a commencé bien avant. C'est en effet toute l'aventure de nos très lointains ancêtres jusqu'à l'homme moderne que racontent de centaines de grottes, avens et sites préhistoriques ardéchois. Un musée naturel d'exception, patrimoine de l'humanité, qui fait de l'Ardèche un des plus hauts lieux de la Préhistoire.

Petit précis de géologie à explorer... à pied

Le tempérament de feu de l'Ardèche a façonné ses paysages. Le plateau du Coiron avec ses falaises noires est le pays du basalte, la montagne ardéchoise celui d'étranges dômes de lave pétrifiée, les sucs. D'origine volcanique, ces sommets surgis des profondeurs sont, à l'échelle géologique, des petits jeunes nés il y a 7 à 8 millions d'années. Ils sont constitués de phonolithe, fruit du refroidissement de la lave, et qui chante sous les pieds. Des géologues et naturalistes passionnés vous invitent à découvrir ces curiosités géologiques le temps d'une excursion pédestre. Près de Jaujac, observez le spectacle saisissant d'une coulée basaltique qui a créée des gorges aux allures d'orgues ou l'étonnante mofette de Meyras, grotte au fond de laquelle remonte une grande quantité de gaz carbonique.

 

Le monde souterrain vous réserve également d'insoupçonnables richesses, fruits du travail patient de l'eau sur les roches : concrétions aux formes étonnantes, vastes salles aménagées ou galeries étroites. Sept grottes et avens sont ouverts à la visite. L'aven d'Orgnac, classé grand site de France, est l'un des plus importants d'Europe. Il étend sur 3 hectares ses salles aménagées sous 50 m de plafond et compose un univers minéral unique. A voir également l'aven Marzal, son zoo préhistorique et son musée du monde souterrain, l'aven de la Forestière et son étonnant zoo cavernicole, la grotte de la Madeleine, celles de Saint-Marcel d'Ardèche, des Huguenots et des Tunnels.

 

BALAZUC

Rivière fougueuse, l’Ardèche, croisant vers le Sud, a ouvert sur son chemin, dans le plateau calcaire planté de garrigues et de forêts, une large trouée bordée d’impressionnantes falaises abruptes plongeant de 80 m. Surplombant la rivière, le vieux village de Balazuc accroche ses pierres bleutées à flanc de paroi, dévalant vers le précipice.

Chronique sarrasine

Dieu du ciel : “Rocher de Baal”, dieu du ciel, ou “ Rocher de Belenum ”, dieu de la clarté, la signification de “Baladunum”, son nom le plus ancien, évoque déjà cette vertigineuse situation. L’histoire de Balazuc est très ancienne, remontant à la préhistoire. A l’époque celte, un temple païen exista sans doute sur le promontoire rocheux où s’élève aujourd'hui la vieille église. Le hasard fit que le village se trouva sur la voie romaine entre Alba et Uzès, très utilisée par les voyageurs au Moyen-Age et qui fit probablement la richesse des premiers maîtres de Balazuc

VOGÜÉ

Le spectacle est saisissant… Incrusté telle une pierre précieuse dans le calcaire doré par le soleil, Vogüé semble pris dans la montagne, en un prolongement minéral.

Âpreté minérale...

Classé parmi les “plus beaux villages de France”, station verte de vacances depuis le 11/05/2005, il est bâti en amphithéâtre dans la falaise au bord de l’Ardèche.La masse imposante du vieux château des seigneurs de Vogüé détache ses quatre tours et poternes, caractéristiques des bastides du pays d’Oc. Il appartient à nouveau à la famille de Vogüé qui le racheta en 1840. On y accède par une belle allée de marronniers plantés en 1735. Construite au XVIIe siècle, cette demeure majestueuse a conservé dans la cour intérieure la base d’un donjon du XIIe siècle, qui s’élevait à 25 m de hauteur. La salle la plus remarquable est celle dite des Etats, parce qu’un tableau représentant les états de Languedoc y figure. La chapelle, dont les vitraux sont l’œuvre de Manessier, abrite un petit retable sculpté en pierre tendre. Splendides, les jardins suspendus offrent un des plus beaux panoramas sur le village et la vallée de l’Ardèche.

VINEZAC

En Ardèche méridionale, au cœur de panoramas grandioses, le petit village fortifié de Vinezac se donne des airs de carte postale : ces pierres teintées de blanc et d’ocre orangé chatoient sous le soleil de midi, inondant de lumière le vert généreux des vignes qui lui servent d’écrin. L’air de rien, il vous entraîne dans une plongée au cœur du Moyen Age.siècle, classée


Sous le signe de Bacchus

Après avoir cheminé entre les murets de pierre sèche, on découvre les vestiges des fortifications élevées pendant la guerre de Cent ans et qui, jusqu’au XIXe siècle enserraient la partie ancienne du village. A cette époque, trois seigneurs régnaient sur Vinezac qui ne détient pas moins de trois châteaux. Au Sud, le château Jullien a conservé un important donjon (XIe siècle), une tour ronde (XIVe siècle) et une extension du XVIIe siècle avec un décor en gypserie représentant les 4 saisons, des guirlandes et des danseurs avec tambourins. Ce château accueille l’épicerie-bar du village et l’association “Savoir de Terroirs”. Du château dit de La Motte, de style roman, on ne devine plus que la présence, tandis que l’ancienne demeure de la famille Charbonnel de Chauzon a été transformée en hôtel restaurant de prestige. Une rue voûtée conduit à l’église romane du XIIe siècle, classée Monument historique. Elle fut plusieurs fois remaniée, tout en conservant les caractéristiques des églises médiévales de la région, et son clocher, fait rarissime, a été déplacé, a troqué ses tuiles vernissées contre des lauzes. Les peintures de la coupole, qui datent probablement du XVIIIesiècle, révèlent une qualité exceptionnelle, le bas-relief illustrant “Daniel dans la fosse aux lions”, une maladresse touchante. Elle abrite encore le “ban des pénitents”, en souvenir de la confrérie des Pénitents noirs créée en 1612, pendant les guerres des religions.Une balade buissonnière à travers le dédale de ruelles voûtées ou bordées de maisons qui se serrent les unes contre les autres et sont bichonnées avec soins par les habitants ne constitue pas un des moindres charmes de Vinezac. Les lauriers roses et rosiers courent le long des façades de grès rouge, la place s’assoupit à l’ombre des mûriers, attendant, "à la fraîche", les joueurs de pétanque.

BANNE

L'origine celtique de son nom “sommet, aiguille” décrit parfaitement ce vieux village bâti en pente à la croisée d’une plaine calcaire et des premiers reliefs des Cévennes. Fruit de la rencontre tourmentée de la pierre et du calcaire, Banne s’est forgé une forte personnalité qui s’affirme à travers ses deux quartiers, celui du “Fort” et celui de l’église dont le clocher pointu capte les regards depuis la plaine, guidant le voyageur.

Le fort de Banne

Une histoire millénaire
Dès le néolithique, les hommes choisirent de s’établir sur cette terre sauvage comme en témoigne la présence des dolmens et d’habitations primitives. La partie la plus ancienne dite “le fort” est constituée d'un bourg castral, co-seigneurie parmi laquelle figurait la famille de Bane. À son sommet un luxueux château du XVIe siècle, a été construit par la famille de Beauvoir du Roure, dont l’un des membres ne fut autre que le pape Urbain V. En 1792, devenu un repaire de contre-révolutionnaires, le château fut brûlé et détruit pierre par pierre. Seules subsistent les magnifiques écuries.

Parfum du sud

Depuis cette époque, le village préserve jalousement son caractère original. On se promène avec délice dans cet enchevêtrement de ruelles tortueuses, d’escaliers et de maisons anciennes de grès. La place à l’ombre des marronniers et des platanes et le tintement des boules de pétanque disent la convivialité des belles soirées d’été partagées au frais. Tout au long de l’année, Banne

accueille des expositions de peintures et de sculpturesau cœur du vieux village. En juillet-août, de nombreuses manifestations culturelles (spectacles, musique, théâtre, cinéma, contes, expositions...) sont organisées notamment dans les anciennes écuries du château.Tout près du village, le viaduc du Douvoly est le seul souvenir du passé minier de Banne qui lui assura sa prospérité jusqu’à la fin du XIXe siècle. Les forêts protégées qui l’entourent offrent de belles promenades.

LABEAUME

Vous pénétrez dans les contreforts des Cévennes. Le relief est accidenté, le paysage aride, presque lunaire… Et d’un seul coup vous découvrez Labeaume, blotti contre ses falaises millénaires creusées de grottes, oasis de fraîcheur se moirant dans les eaux bleues de la rivière. Le regard prend alors toute la mesure de la volonté et de la force de caractère qu’il a fallu pour apprivoiser la roche, cultiver la terre, l’irriguer.

Couleurs musicales

Sous le soleil exactement
Entouré de toutes parts de falaises, de rochers ruiniformes aux formes tourmentées, le village déploie en amphithéâtre son labyrinthe de petits passages et de calades étroites et tortueuses bordées de maisons rustiques en galets ou de belles demeures à arcades et balcons couverts. Le rez-de-chaussée voûté servait autrefois de cave et d’étable.La glycine et la vigne vierge courent le long des pierres. Une beauté toute simple et pleine de poésie.Perché sur son rocher, le château veille jalousement sur les habitations troglodytiques et le village duXIXe siècle. En contrebas se découpent les vestiges du château vieux, très ancien manoir, jadis propriété de la noble famille des comtes de Labeaume.Le moulin seigneurial tient toujours debout, des jardins suspendus se pelotonnent contre les falaises. Chacun se retrouve et se salue sur la place du Sablas, au bord de la rivière, à l’ombre des platanes centenaires.

L’air sent bon le thym, la sarriette et le laurier, le chant des cigales trouble le murmure de la fontaine. L’église dresse fièrement dans le bleu azur du ciel son surprenant clocher soutenu par d’immenses colonnes. Un étonnant pont submersible défie les eaux capricieuses de La Baume. Longtemps les habitants vécurent de l’industrie de la soie et de la culture de l’olivier. On aperçoit encore quelques mûriers et d’anciens pressoirs.
Calvaires et dolmens rythment la promenade. Loin du village se niche le hameau de Chapias. Pendant la Révolution, deux abbés réfractaires vinrent se réfugier ici. Ils firent le vœu de bâtir une chapelle. A quelques centaines de mètres de là, une tour couronnée d’une vierge permet d’embrasser tout le paysage, hérissé d’une vingtaine de clochers. On aperçoit toujours le “rocher des Curés” où les deux abbés se cachèrent.

ANTRAIGUES

 

Pour vivre heureux, vivons perchés… telle pourrait être la devise de ce village cévenol. Antraigues apparaît, perché sur un promontoire rocheux, d’origine volcanique. Il surplombe les vallées de la Volane, de la Bise et du Mas, au pays des orgues de basalte et des châtaigniers séculaires.

Le pays de la châtaigne

Histoire de volcans
La route qui conduit au village, musarde dans un paysage pittoresque, succession de cultures en terrasse et de coulées de basalte. Le Rocher du Fromage, neck volcanique, est une des attractions de la balade. Au loin, le clocher d’Antraigues, qui fut autrefois la tour du château, veille sur les maisons coiffées de tuiles rouges et habillées de granit et de pierre volcanique. Ruelles fleuries, passages couverts courent le long du vieux village. Une porte s’entrouvre sur un jardin secret, une maison arrête le regard. Sur la place les conversations roulent, l’ambiance est animée. Au XVIe siècle, on y jouait déjà aux boules à la fraîcheur de la fontaine. Après la partie, tout le monde trinque aux terrasses.

Que la Montagne est belle...

Un beau matin de l’année 1964, Jean Ferrat s’arrêta à l’ombre des châtaigniers. Le jour même, il achetait une maison et n’a plus jamais quitté le village, tombé amoureux de ce pays, de ses habitants, de cette montagne ardéchoise qu’il chanta. Il n’est pas le seul artiste à vivre à Antraigues. A vrai dire les Antraigains le sont tous un peu.Ces visages et formes étonnantes qui semblent surgir des murs du village sont leurs œuvres. Une centaine d’entre elles vous accompagnent dans les calades pour des flâneries teintées de poésie.

Que la fête commence
Expositions d’artistes, marchés aux puces, de produits locaux, foires artisanales, brocantes se tiennent toute l’année. A la sortie du village, la chapelle Saint Roch célèbre chaque année le 16 août à l’occasion d’un pèlerinage, ce moine du XIVe siècle dont elle porte le nom, patron des pestiférés et des malades, mort au cachot à 34 ans.

 

Art Roman en Ardèche

 

Les églises et chapelles romanes du Vivarais et du nord de l'Ardèche, construites à partir du XIème siècle, sont souvent peu connues. Hormis des édifices majeurs tels ceux de Viviers, Cruas, Champagne, Bourg St Andéol, Thines….

... elles sont l'expression de communautés rurales : humbles sanctuaires, elles n'en demeurent pas moins intéressantes voir émouvantes, harmonieuses, s'intégrant dans le paysage de façon remarquable.
Leur style architectural est varié, leur construction étant le plus souvent dûe à l'œuvre de grands monastères situés hors du Vivarais : Le Monastier Saint Chaffre en Velay, la Chaise Dieu, Cluny, Saint Gilles… ; on y retrouvera leurs influences respectives.
Aller à la découverte de ce patrimoine ne peut décevoir et nous proposons ici quatre itinéraires qui permettent de s'en imprégner.

Bibliographie :
- SAINT-JEAN Robert : dans Vivarais, Gévaudan Romans ; collection Zodiaque, La Pierre qui Vire 1992.
- MALARTRE François et CARLAT Michel : Visites à travers le Patrimoine ardéchois ; Société de Sauvegarde des Monuments Anciens de l'Ardèche, 1985.
- COMTE Roland, Marie et Paul Bousquet, dir. : Dans les pas de Cévennes Terre de Lumière, A la découverte du Patrimoine vivarois, Ardèche méridionale ; Aubenas, 2002.
- GARDES Jean-Marc : Guide touristique des hauts plateaux ardéchois et localités voisines ; numéro hors-série de Regain, Coucouron, 1992.
- Collection Découverte du Patrimoine : Art Roman Massif Central, Chamina, Clermont-Ferrand, 2002.

"Péleriner en Ardèche"
Un guide-topo de marches conduisant vers des lieux de pèlerinage ou de mémoire chrétienne 42 itinéraires sont proposés sur l'ensemble du département avec notice explicative, proposition de méditation.

Réalisé par "Chrétiens - Tourisme - Loisirs - Ardèche", édité par Bayard Service Editions. En vente (8 € 50) dans les librairies chrétiennes, les Offices de Tourisme ou par correspondance : (10 €) à commander à PRTL, BP 06, 07800 ST LAURENT DU PAPE

 

 

La réserve naturelle des Gorges de l'Ardèche

La Réserve Naturelle a été créée en janvier 1980 pour préserver le site remarquable des gorges de l'Ardèche, ses habitats méditerrannéens, sa faune et sa flore associées. Elle protège aussi notre patrimoine culturel, qu'il soit préhistorique ou plus récent, magnifique témoignage de la présence humaine ancestrale.

Reserve naturelle des gorges de l'Ardèche

Dès son origine, en plus de la gestion de la RNGA, le Syndicat de gestion des gorges de l'Ardèche (anciennement SIGARN) s'est vu confié la gestion d'un territoire plus vaste et des compétences plus grandes, toutes liées à la protection du patrimoine naturel. En effet, depuis 1998, la Basse Ardèche est reconnue au niveau européen comme site d'intérêt communautaire et integrée au réseau Natura 2000. Validé par les communes, le document d'objectifs Natura 2000 (1998-2003) comportait un volet novateur et original destiné à concilier sports de nature et préservation d'un espace naturel protégé.
Il s'agit bien pour le Syndicat de veiller à ce que les différentes activités (randonnée, canöé-kayak, VT, escalade, spéléologie...) ne nuisent pas à l'environnement et non à en être prestataire.

Déscente des gorges
Le bivouac sauvage est interdit dans les gorges depuis la création de la RNGA, autant par sécurité que pour assurer à la faune la quiétude nécessaire à ses activités. Seules les aires de bivouac de Gaud et Gournier, gérées par le Syndicat, accueillent les pratiquants. Une base de réservation permet de gérer les flux des bivouacs et de respecter le décret ministériel de création qui fixe la fréquentation à 250 places par sites et par nuit.

Randonnée non motorisée
Un schéma de randonnée "Les gorges de l'Ardèche et leurs plateaux" a été élaboré afin de permettre de nouvelles possibilités de découverte du territoire et de son patrimoine naturel et culturel. 250 km de sentiers sont ainsi balisés (PDIPR 07 et 30) et présentés dans un topo-guide de 17 fiches dévoilant le milieu naturel (géologie, climat, faune, flore, histoire...) de la région des gorges de l'Ardèche.

Escalade et Spéléologie
L'escalade n'est autorisée que sur certains sites des gorges, sites déterminés en concertation avec le CD FFME 07 et décrit dans le topo-guide d'escalade en Ardèche.
La pratique de la spéléologie reste libre. Toutefois, la prospection par les falaises doit être déclarée au Syndicat, afin que celui-ci informe sur la présence d'espèces protégées et les périodes les plus sensibles.
Les milieux les plus vulnérables étaient jusqu'alors inaccessibles à l'homme et avaient une valeur refuge pour la faune et la flore. Dorénavant, les progrès techniques et les nouvelles pratiques, liés à une fréquentation en augmentation constante, les mettent en danger.
Sensibiliser le grand public et les pratiquants, former les encadrants pour qu'à leur tour ils fassent passer le message, orienter la pratique sportive et valoriser l'accompagnement par le processus de labellisation : telles sont les actions réalisées afin de préserver le milieu naturel tout en maintenant la pratique sportive.

Le Label Nature Gorges de l'Ardèche vient d'être créé et s'appuie sur des professionnels diplômés de l'accompagnement (BEES) et prêts à s'engager pour la préservation de leur milieu de pratiqueµ. Vivre au pays, respecter les réglementations et le milieu naturel, approfondir leurs connaissances du territoire, tels sont certains de leurs engagements. Le SGGA assure les formations, la promotion du label et l'aide à la création de prestations tournées vers l'éducation à l'environnement. Des produits labellisés seront ainsi disponibles dès la saison 2005.

Je la découvre, je la respecte, je la protège.
Décret N°80-27 portant création de la RNGA.
Arrêté préfectoral portant règlement intérieur de la RNGA.
Respecter les animaux, les plantes, les richesses minérales et archéologiques.
Séjourner sur les aires de bivouac, réservation obligatoire.
Ramener ses déchets jusqu'à l'arrivée.
Pas d'entrée dans la RNGA après 18h ni de navigation de nuit
Je découvre, je respecte, je protège la Réserve Naturelle des gorges de l'Ardèche

Fiche d'identité

Contacts

Créée en 1997
8400 habitants

13 communes : Aiguèze, Bidon, Gras, Labastide de Virac, Lagorce, Larnas, Le Garn, Orgnac l'Aven, Salavas, St Marcel d'Ardèche, St Martin d'Ardèche, St Remèze, Vallon Pont d'Arc.

RNGA : 1570 ha

Site Natura 2000 : 6030 ha

Milieux Naturels : pelouses, garrigues, forêts, rivières méditerranéennes, dont certaines temporaires, sources, falaises et grottes

Syndicat de Gestion des Gorges
de l'Ardèche

Rue de la Mairie - 07700 St Martin d'Ardèche
Tél. : 04 75 98 77 31
Fax : 04 75 98 67 64
www.gorgesdelardeche.fr
info@gorgesdelardeche.fr

Centrale de réservation bivouacs
Vallon Pont d'Arc
Tél. : 04 75 88 00 41 -
Fax : 04 75 88 16 15
Tarifs 2005 : bivouacs 5€ - marabout 7€

Bibliographie

Eaux vives d'Ardèche
Par C.Peschier - Hervé Ozil
BP 108 - 07600 Vals-les-Bains

Guides Patrimoine
Ed. SGGA

Les gorges de l'Ardèche,
une réserve naturelle

Coll. Les Patrimoines, Ed. Le Dauphiné Liberé

Topo-guide Les gorges de l'Ardèche
et leurs plateaux

G Cochet, Ed. SGGA

Itinéraires dans les gorges de l'Ardèche,
à la découverte du milieu naturel

Ed SGGA

Carte IGN
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